L’équilibre retrouvé !

SCEA TALMAS LAIT,
Fabien et Thierry RAMBOUR
Talmas (80)
2 associés père et fils
135 vaches laitières de race Prim’Holstein
Moyenne sur 12 mois : 11 070 kg
Moyenne TB sur 12 mois : 35,3 g
Moyenne TP sur 12 mois : 31 g
175 hectares de SAU

Des changements sur l’exploitation et un besoin de renouvellement du matériel de récolte des fourrages ont poussé MM RAMBOUR et Guylain FLEURY leur technicien EVIALIS NOVIAL à se pencher de plus prêt sur leur ration et discuter des marges de manœuvres possibles pour limiter le coût alimentaire. Grace à un outil d’aide à la décision développé par EVIALIS, des économies ont été trouvées sans pour cela diminuer les performances laitières du troupeau.

 

A la SCEA TALMAS LAIT, l’apport de fibres dans la ration se faisait principalement par l’achat de Rumiluz. La SCEA pressait sa paille et faisait appel à l’entreprise pour l’ensilage d’herbe. Avec les surfaces en herbe présentes sur l’exploitation, il a été décidé de valoriser au maximum ce fourrage et d’investir dans du matériel adapté pour le récolter. La fibre est aujourd’hui apportée sous forme d’enrubannage et de foin ce qui a permis de réduire les achats extérieurs.

« L’amélioration de la marge sur coût alimentaire par VL de 88 cts par jour
a entraîné un gain de 3 500 € mensuel sur le troupeau. »

« L’investissement dans un round baller avec rotocut nous a permis de récolter de la fibre de qualité. De plus, avec ce fourrage, la mélangeuse tourne moins pour préparer la ration, ce qui est favorable à la qualité de celle-ci et ce qui amène aussi des économies de carburant »

précise M. RAMBOUR. Lors de la discussion avec Guylain FLEURY, il a été également question de revoir les constituants de la ration et de revoir le niveau de la ration de base pour adapter la complémentation individuelle au mieux.

Les 135 vaches laitières sont menées en 2 groupes. Chacun d’entre eux est équipé d’un DAC pour la distribution du concentré. Le lot début de lactation reçoit en plus de la ration de base commune, 1 kg de maïs grain et 1 kg de pulpe sèche de betterave.

« Nous avons travaillé avec Guylain sur la valorisation maximale de la ration de base. Cela passe par des fourrages de bonne qualité bien sûr mais aussi par une bonne correction azotée et une ingestion maximisée »,

précise M. RAMBOUR. En apportant de l’AZOLIS STARTER, l’éleveur pense d’abord au bon fonctionnement du rumen et à une bonne dégradation des fibres grâce à un apport d’azote dégradable. En rajoutant de l’AZOLIS LACTAN, le niveau en PDIA nécessaire aux fortes productrices est nettement amélioré. L’apport d’un kilo de maïs grain au groupe début de lactation a permis d’augmenter la concentration énergétique et d’améliorer le TB de 2,5 points. Enfin, comme le niveau énergétique de la ration de base est bon, le choix de la complémentation individuelle s’est porté sur du SOLIS PUNCH, une VL 4 litres à 24 % de Protéine et 1,05 UFL.

« Ce rythme de distribution d’1 kg de SOLIS par tranche de 4 litres de lait nous convient bien. La quantité par vache est limitée, donc pas d’encombrement au DAC, peu de risque
métabolique et surtout, cela laisse de la place pour faire consommer un maximum de ration de base »

rajoute l’éleveur.
Pour limiter les risques d’instabilité ruminale les éleveurs distribuent quotidiennement du NUTRIBICA, un mélange de bicarbonate de
sodium, magnésie et vitamine B1. Dans cet élevage, les problèmes métaboliques sont largement maitrisés comme le montre le diagnostic
My RumiDiag’ (application EVIALIS qui permet grâce à des photos de bouses de qualifier les risques de sub-acidose).
Enfin, afin de soutenir l’immunité des vaches laitières, MM RAMBOUR ont fait le choix de distribuer du PRIM’OSVIOR 10/20 Biotine de la marque OSVIOR, un minéral riche en chélate
et en biotine.

Objectif atteint, et maintenant ?

« Il reste toujours des choses à améliorer. Nous avons atteint notre objectif de départ qui était d’améliorer la marge sur coût alimentaire mais surtout de maximiser la marge par vache car la
main d’oeuvre est un facteur limitant sur notre élevage. » Toujours en discussion avec leur technicien EVIALIS, les éleveurs se fixent de nouveaux challenges pour les mois et années à venir : améliorer les taux et travailler sur les risques métaboliques en regardant de plus près le profil fermentaire de la ration et en diversifiant les sources d’énergie.

« Nous travaillons vraiment en confiance avec notre technicien EVIALIS. A chaque jour suffit sa peine, de nouveaux objectifs nous attendent, mais nous gardons en tête, Guylain et nous, notre objectif de départ : produire du lait en maîtrisant nos coûts ».

Une belle collaboration qui a porté ses fruits et qui laisse présager de belles perspectives pour l’avenir.
Guylain FLEURY, NOVIAL
Philippe YOBE, EVIALIS

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