Etre éleveur avant tout !

« Un des piliers de l’élevage est l’attention portée à limiter les facteurs de stress à chaque étape de transition. »

Situé au coeur de la Bresse Louhannaise, à Pierre-de-Bresse (71), le GAEC JS2L compte 2 associés : Julien et Sarah GANDREY. Le GAEC comprend un atelier lait, et des activités annexes. Les deux associés sont aussi largement présents dans les organisations GAEC JS2L professionnelles agricoles.

Le GAEC compte 60 vaches laitières de race Prim’Holstein à plus de 11 000 kg et 100 génisses. L’âge moyen au premier vêlage est de 25 mois et l’intervalle vêlage-vêlage (IVV) est de 385 jours. En 2017, l’élevage est premier du département en production laitière, tous systèmes confondus.

La dynamique du GAEC

Au GAEC JS2L, les missions de chacun sont bien définies. Sarah s’occupe du troupeau, de la gestion, de l’entretien du robot et du gîte et Julien s’occupe de l’alimentation, de la reproduction, de l’atelier porcs et des cultures. Un des piliers de l’élevage est l’attention portée à limiter les facteurs de stress à chaque étape de transition. Les exploitants ont ainsi construit un cabanon d’adaptation pour les veaux entre la nurserie et la case post-sevrage. Les génisses, quant à elles, bénéficient d’une période d’adaptation au robot et au troupeau un mois avant vêlage. Enfin pour les vaches, le bâtiment est équipé de logettes creuses, de brosses articulées et d’un brumisateur conçu par les éleveurs.

Génétique et reproduction

Pour Sarah et Julien, l’objectif est de garder les vaches le plus longtemps possible. Le troupeau est passé de 40 à 60 % de multipares. Cela fait également 6 ans qu’ils s’intéressent à la génétique.

« Nous regardons principalement la qualité des membres, les cellules et la morphologie ».

Pour améliorer leurs performances de reproduction, Sarah insémine et échographie elle-même les vaches du troupeau :

« cela nous permet d’être au plus proche de nos vaches et de les inséminer au bon moment. Elles sont moins stressées car elles nous connaissent et nous avons gagné un mois d’IVV ».

D’autre part, Sarah s’intéresse depuis quelques temps à l’homéopathie autour du vêlage et du veau.

L’alimentation des vaches laitières

La concentration de la ration mélangée distribuée à l’auge (par kg MS) est de 0,96 UFL, 16 % de MAT, 50 g PDIA, 101g d’ENI et 245 g d’amidon et sucres (critères EVIALIS), 17 % de CB, 4,5 g de Phosphore et 9,2 g de Calcium. Sur les conseils de Lorris Germain, technicien EVIALIS de SOREAL et afin d’être au plus près des besoins des vaches, la ration est complétée au DAC du ROBOT de traite par un aliment spécifique de lactation : le NUTRIS REPROLACT, aliment complet incontournable de la gamme EVIALIS. Au GAEC JS2L, on soigne l’homogénéité de la ration :

« nous distribuons deux fois par jour pour un mélange plus homogène ».

Les éleveurs ont récemment ajusté leur ration de base :

« nous récoltons des fourrages de très bonne qualité pour avoir une valorisation maximale de la ration de base. Il y a quelques années, nous avions du mal à faire du lait et nos vaches manquaient d’état corporel. Cela fait aujourd’hui 4 ans que nous travaillons avec EVIALIS et nous sommes passés de 27 kg à plus de 40 kg de lait en moyenne. De plus, les vaches sont en bonne santé, ont de bons aplombs, nous avons des résultats de reproduction corrects et les vaches sont toujours en parfait état ».

Les attentes des éleveurs sont maintenant tournées vers une argumentation des TB et TP et c’est la raison pour laquelle ils ont remplacé le correcteur azoté par le NUTRIS PLUS AZOTE. Celui-ci est un correcteur azoté très concentré spécialement formulé pour corriger les rations déficitaires en azote et pour répondre aux objectifs d’amélioration du TB et du TP des vaches laitières.

 

Loris Germain, SOREAL

Laura Mansard, EVIALIS

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